Conférence » Le néolibéralisme, une oppression des corps? » 22/11

18:30u Avec Nicolas Marion
COOP vous présente:

Quand on pense aux effets délétères du néolibéralisme,
l’attention se porte en général sur l’organisation du travail
ou la perte de pouvoir des travailleur·euse·s Nous avons
voulu aborder cette question sur le lieu le plus intime où
l’oppression se produit également, le corps même des
individus. Depuis l’invention du travail à la chaine , le corps
est au centre de la mécanique capitaliste sans pour autant
être identifié comme un enjeu de résistance. Des travail
leur·euse·s (toutes catégories confondues) aux grand·e·s
précaires (SDF, réfugié·e·s, etc.), la société marchande et
néolibérale exige des corps qu’ils soient productifs. Entre
l’employé·e en « bonne santé » capable d’assurer les
heures supplémentaires et le rythme de l’entreprise, le
chômeur·euse dont on contrôle l’activité, la consommation
et le sommeil, les malades du travail sans cesse responsa
bilisé·e·s et les précaires amené·e·s à exposer leurs corps
pour attirer l’attention, comment penser le rapport au
corps et à son oppression ?
Y a-t-il aujourd’hui une lutte émancipatoire à mener qui
parte du problème du corps ?
Quel sens peut avoir le travail social et associatif par rap
port à ces problématiques ?
Qu’est-ce que cela peut nous dire des logiques globales du
capitalisme aujourd’hui ?